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C'est à méditer

 

Une étude semble faire référence en matière de quantité d’entraînement, en comparant deux groupes de nageurs de haut-niveau.

 

Le premier groupe était composé de sportifs parcourant plus de 10 km chaque jour (en deux séances) alors que les nageurs du second réalisaient moins de 5 km par jour (une seule séance).

Cherchant à comprendre si la quantité de travail effectué allait de paire avec le niveau atteint, des scientifiques ont suivi pendant plusieurs années l’évolution des performances de ces nageurs.

 

Le premier résultat qu’ils ont obtenus était assez attendu. Sur des distances courtes (proches de 100m) le gain de performance des deux groupes était identique. Le second résultat est, en revanche, plus surprenant. Les nageurs effectuant plus de 10 km chaque jour ne progressaient pas plus que les autres sur les longues distances (proches de 1500m ce qui équivaut à un 5000m pour un coureur). Sauf à aimer l’exercice au point de vouloir en faire deux fois par jour, il ne semble pas y avoir d’intérêt à s’imposer des charges d’entraînement bi-quotidiennes.

 

Qu’est ce qui explique de tels résultats ? Les sportifs qui nageaient plus longtemps étaient obligés de nager moins vite pour pouvoir supporter l’entraînement. Ce qu’ils gagnaient en quantité, ils le perdaient en intensité. La morale de cette histoire: 

 

« Quand longtemps veut dire lentement, le sportif n’est pas gagnant. »

 

Ce texte, trouvé sur le net et reproduit ici, provient d’un site qui ne cite pas la source de l’étude en question. Donc à prendre avec des pincettes, mais il y un fond de vérité ou en tous les cas matière à réflexion.

 

 

Philosophie

Doris Stierli, une approche du volley pleine de bon sens...

 

 

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